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Entraide et convivialité au cœur de l’habitat participatif

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Formule qui a le vent en poupe, l’habitat participatif est avant tout une expérience humaine et sociale dans laquelle plusieurs citoyens de tous âges et tous horizons unissent leurs moyens pour acheter un terrain et concevoir collectivement leur futur habitat. Un nouveau moyen de se loger à garder en mémoire pour de futurs prospects intéressés.

Des biens et des services mis en commun…

Si la nature des projets diffère bien entendu en fonction du nombre de participants et de leurs aspirations, la plupart des groupes ont toutefois pour objet la création d’un habitat qui comprend à la fois des logements privatifs pour chaque foyer (appartements, maisons…) et des espaces dédiés à la vie en commun, beaucoup plus divers et variés que dans une copropriété classique.

Les espaces mis en commun peuvent inclure un jardin, une salle de réunion, une chambre d’ami, une buanderie ou encore un espace bricolage, mais aussi parfois la cuisine, des bureaux, une grande bibliothèque… Au-delà, des petits ou grands services peuvent aussi être mutualisés : dépannages divers, covoiturage, garde des enfants, jardinage, nettoyage…

Des communautés qui se forment en ligne

La formation d’un groupe de volontaires voit tout d’abord le jour sur Internet. La première étape consiste généralement à définir l’objectif et à rechercher un terrain viable ou un bâtiment à réhabiliter. Ensuite, les participants s’engagent formellement via l’achat en commun du terrain, le dépôt du permis de construire et le chantier à proprement parler – il pourra être confié à un professionnel ou auto-construit. La concrétisation d’un nouvel habitat participatif nécessite au minimum un délai de trois ans, et mobilise beaucoup d’énergie de la part des participants.

Une copropriété comme une autre

Coté juridique, le nouvel habitat obéit au régime des copropriétés (assemblées générales, tenue des comptes…). Le règlement intérieur de la résidence peut-être un simple règlement de copropriété, un contrat coopératif (lorsque le projet a été conçu comme une « coopérative d’habitants » au sens de la loi ALUR) ou encore un règlement d’attribution en jouissance.

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