S’informer, échanger, entre professionnels de l’immobilier.


Le montant des charges : un outil redoutable pour vendre vite et mieux

1800 0
Découvrez les univers métiers liés à cet article :

    Seul 41%* des annonces d’appartements en vente postées par les professionnels indique le niveau de charges : il ne fait nul doute que cette obligation d’affichage issue de la loi ALUR peut laisser perplexe sur son utilité réelle… Sauf que depuis peu, une startup, MeilleureCopro, transforme cette information en une étiquette de charge, pour davantage de lisibilité et de transparence pour les prospects!

    Cette nouvelle étiquette de charges (licence gratuite accessible ici) devient un levier central de la négociation car elle permet d’échanger plus facilement sur le prix de vente d’un bien avec un vendeur ou de vendre plus rapidement un bien à l’aide d’arguments objectifs.

    Pour en savoir plus, voilà comment ça marche:

    1er étape : Transformer le montant de charges en étiquette « DPE »

    Nul doute que la connaissance de votre marché vous permettra de jauger le niveau de charges d’un bien. Oui mais voilà : à l’heure du numérique et de la multiplication des moteurs d’estimation reposant sur des données plutôt que sur l’expérience du professionnel, les acquéreurs souhaitent de nouveaux « outils » leur présentant de manière indépendante une information.

    L’étiquette de charges© développée par MeilleureCopro, startup hébergée par la FNAIM au sein de son « LAB » de startups, vous permet de comparer le niveau de charges d’un appartement en vente avec celui de biens dans des copropriétés de la région offrant des niveaux de prestations comparables (chauffage collectif, ascenseur, gardien, etc.). Le résultat est délivré automatiquement sous la forme d’une étiquette type DPE, intégrable directement dans un dossier d’estimation ou sur l’affichette de l’annonce.

    2e étape : Ajuster la valorisation du bien auprès du vendeur

    Le niveau de charges peut avoir un impact important sur la valorisation. A la hausse comme à la baisse. Prenons l’exemple d’un appartement de 60 m2 dans une copropriété « tout service » (chauffage collectif, ascenseur, gardien) : si l’étiquette montre des charges 20% mieux maîtrisées que les immeubles comparables, cela représente une économie s’élevant à 7%** de la valeur du bien en cumulé sur 30 ans, ou encore 23%** des intérêts d’un prêt immobilier sur cette période !

    Ainsi, une étiquette de charges permet d’apporter de nouveaux arguments dans votre estimation auprès du vendeur : un prix à la hausse en cas de charges maitrisées, avec à la clé des honoraires revalorisés. Dans le cas contraire d’un niveau de charges trop élevé, un argument de poids pour raisonner un vendeur valorisant son bien en dehors des prix du marché. Dans les deux cas, vous disposez d’éléments objectifs renforçant votre expertise et votre capacité à conseiller le vendeur.

    3e étape : Afficher l’étiquette de charges pour rassurer l’acquéreur…et son banquier !

    « Ce bien dispose en plus d’un niveau de charges maîtrisé : une bonne affaire par rapport à d’autres biens avec des services d’immeuble comparables ! ». Ce type d’argument n’aura jamais pris autant de poids s’il repose sur une évaluation indépendante. Le fait d’afficher une étiquette aux charges maîtrisées sur l’annonce donnera vie et force à cet indicateur imposé par ALUR.

    Car à l’heure où les niveaux de charges poursuivent leur envolée au gré des nouvelles normes législatives, où les prix d’acquisition continuent de grimper et où les ménages sont de plus en plus endettés, les acquéreurs et leurs banquiers deviennent de plus en plus regardant sur les coûts liés à l’entretien du bien convoité.

    On pourra ainsi s’inquiéter de l’impact d’une étiquette présentant des charges trop élevées. Il s’agit en réalité d’une fausse inquiétude puisque l’affichage de l’étiquette n’étant pas une obligation légale contrairement au DPE, vous restez libre de l’afficher quand bon vous semble !

    Une étiquette de référence, des licences gratuites jusqu’au 26 juillet !

    En résumé, cette étiquette de charges© « EDC » développée par MeilleureCopro est un atout pour se différencier de la concurrence, et un outil pour renforcer vos arguments de négociation avec vendeurs et acquéreurs. A la clé, des honoraires renforcés sur les biens aux charges maîtrisées, et des délais de vente raccourcis.

    Ce qu’il faut enfin savoir, c’est que la construction de cette étiquette repose sur des algorithmes complexes collectant et analysant en permanence des millions d’annonces immobilières en France, dans chaque quartier, ainsi que des dizaines de milliers de données issues des relevés des charges de copropriétés auditées et accompagnées par MeilleureCopro et des syndics et associations de consommateurs partenaires. SeLoger soutient MeilleureCopro, et plus largement toute initiative innovante via sa participation à WILCO, le plus grand accélérateur de startups en France.

    Bon à savoir : MeilleureCopro offre à toute agence ou réseau s'inscrivant avant le 26 juillet 2018 une licence gratuite pour l'utilisation de l'étiquette de charges MeilleureCopro.
    Intéressé(e) ?! Cliquez ICI pour accéder à cette offre exclusive

    * Baromètre ALUR 2018 de MeilleureCopro sur la conformité des annonces immobilière à la loi ALUR
    ** Appartement de 60m2, d’une valeur moyenne au m2 en France de 3429€ (donnée FNAIM juin 2018), d’un niveau de charges moyen en France de 41,2/m2 pour une copropriété « tous services » (donnée Baromètre sur les charges 2018 par MeilleureCopro), meilleur taux d’emprunt à 30 ans à 1,70% fixe (donnée Empruntis juillet 2018)

    Aidez nous à rendre ce blog plus proche de vos attentes :

    Ceci peut aussi vous intéresser :

    Le Club des Experts

    Pour commenter cet article, rejoignez le Club des Experts.
    Vous découvrirez dans votre espace des articles exclusifs,
    des enquêtes en avant première sur votre métier et de nombreux
    contenus pour vous aider dans votre quotidien.