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Parole d’Expert : « Une franchise apporte une quantité d’outils pour développer le service à la clientèle »

Benoit Fourcade, expert immobilier à Toulouse
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Benoît Fourcade, co-fondateur d’une agence ERA à Toulouse, aime son métier. Il est très impliqué au sein de son réseau ERA immobilier et de l’AMEPI à Toulouse. Il a ouvert avec son épouse une agence en 2013. Au départ indépendant il a fait le choix d’intégrer un réseau rapidement et aujourd’hui, l’agence se développe et se porte bien !

Quel est la spécificité du marché immobilier sur lequel vous travaillez ?
BF : L’agence est située à Toulouse sur la rive gauche, au cœur du quartier Saint-Cyprien, un quartier populaire, à deux pas du centre-ville, animé et qui a gardé un esprit village. C’est un quartier hétérogène dans lequel co-existent tous les types d’habitat : des immeubles anciens, des années 60, des belles résidences avec vue sur la Garonne, des maisons de ville… Le secteur est recherché et tout le monde peut y trouver son bonheur. Sans compter que les prix y sont quand même moins chers que dans le centre-ville de Toulouse. A la différence des autres agences, nous avons fait le choix de nous installer au cœur du quartier sur une place pour garder une certaine proximité avec la clientèle. La majorité des agences du quartier se trouvant, elles, sur l’axe routier.


L’agence est ouverte depuis quand ?

BF : L’agence est ouverte depuis fin 2013 mais mon épouse et moi sommes dans l’immobilier depuis 15 ans. Nous étions auparavant dans un autre grand réseau toujours sur Toulouse. Lorsque nous avons ouvert, nous n’étions pas franchisés et souhaitions de cette façon retrouver ce contact de proximité qu’ont souvent les agences indépendantes de quartier avec les habitants. Mais au bout de 6 mois, nous avons intégré le réseau ERA parce que nous étions en perte de service par rapport à ce que nous avions connu. En effet une franchise apporte une quantité d’outils pour développer le service à la clientèle. Elle vous aide à former vos collaborateurs, vous épaule au niveau juridique, analyse votre performance… C’est presque une garantie de réussite !

Pourquoi avoir choisi ERA ?
BF : ERA est le leader des agences immobilières en Europe. Et avoir cette notion européenne dans une ville comme Toulouse, avec la présence d’Airbus Industries, est importante et permet de faire plus d’affaires. Ensuite, ce qui nous plaît, c’est la dimension familiale du réseau, le fait que le développement y soit maîtrisé. Enfin, ERA propose des méthodes et des outils assez différents de la concurrence. Et là, je pense, notamment, au dossier de multi-expertises (cet outil permet de s’approcher au plus juste du prix du marché).

Vous travaillez plutôt en mandat exclusif ou simple ?
BF : Aujourd’hui, le mandat exclusif représente près de 40 % de mon stock et génère 60 % du chiffre d’affaires de l’agence. Je crois beaucoup à cet outil. Cela permet de maîtriser la communication, développer une véritable stratégie marketing, et multiplier les chances de vente au travers d’un service prémium offert au vendeur… Ce n’est même pas l’avenir, c’est le présent. Aujourd’hui, comment gagne-t-on des parts de marché ? Grâce au mandat exclusif et au partage d’affaires au travers du fichier AMEPI. Les ventes inter-cabinets avec l’AMEPI représentent 30 % de mon chiffre d’affaires.

Le fichier AMEPI, c’est primordial pour vous ?
BF : Je fais partie du Comité d’Arbitrage et du Conseil d’Administration de l’AMEPI à Toulouse et je ne conçois pas de travailler seul dans mon coin. L’AMEPI fait partie des outils que nous avons, nous, agents immobiliers pour prendre des parts de marché et développer le service auprès des particuliers. Aujourd’hui, les agences gagnent des parts de marchés. L’AMEPI en est une des raisons. Le fait de travailler ensemble répond aux attentes des clients. Et c’est une bonne chose pour l’avenir : être en fichier partagé oblige les professionnels à améliorer le service qu’ils apportent aux particuliers car si tout le monde travaille avec le même outil et partage ses affaires en fichier commun pour faire la différence vous devez travailler sur la qualité de services proposés.

Avoir une vitrine, vous trouvez cela nécessaire dans le monde d’aujourd’hui ?
BF : Oui. A l’époque, j’avais hésité entre une agence physique et une simple vitrine sur Internet. Et pour cause, l’agence dans laquelle j’ai travaillé pendant 10 ans avait beau être sur un boulevard, 80 % des contacts se faisaient via Internet. Mon épouse et moi-même avons finalement fait le choix de la première solution et, aujourd’hui, nous ne regrettons rien. Entre 20 et 30 % de nos contacts sont liés au passage « vitrine » de l’agence. En plus, avoir un local, c’est plus simple pour accueillir et rassurer les clients mais aussi pour former les collaborateurs. De toute façon, pour faire partie de l’AMEPI, il faut avoir un pas de porte.

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